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Axe 3 : Art, esthétique et prothétique
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Mots clés :
Dispositifs socio-techniques et symboliques, corps, prothèse, réalité augmentée, habitèle, processus d’extériorisation, objets nomades, bio-technologies , hybridation, vivant /artificiel, couplage homme-machine, peau/interface, éthique et esthétique, art biotech, ...

Historique et problématique

Ce projet s’inscrit dans la continuité des activités de recherche conduites dans le chantier esthétique, art, et industries culturelles ”, au sein d’I3M, lesquelles se sont jusqu’à présent orientées dans deux directions : arts, nouvelles technologies et industries culturelles (avec l’organisation du colloque arts , entreprises, technologies - CIAET 2005, et du colloque sur la danse et les nouvelles technologies en 2004), et l’axe hypertextes, et hypermédias (en particulier avec les travaux conduits par Marc Augier sur Colisciences). Nous proposons de les poursuivre et même de les approfondir, en proposant cependant que les recherches hypertextes, dans un souci de cohérence et de mutualisation des ressources et des compétences au sein du laboratoire soient désormais partagées entre UNSA et USTV, au sein de l’axe 5, ce qui permettra de recentrer nos recherches sur les nombreux problèmes posés par l’esthétique dans la société de l’information.

Les dispositifs de médiation technique, sociale et symbolique eux-mêmes ont progressivement contribué à affirmer le principe d’un sujet augmenté et d’un corps livré à la puissance des prothèses et des objets nomades. Cette rencontre du vivant et de l’artificiel autour des dispositifs sociotechniques et symboliques engageant le corps dans son et ses nouveaux milieux délimite naturellement plusieurs sous-axes de travail. Mais elle agit aussi de façon transverse lors de projets fédérateurs de recherche, et en appelle à ce titre aux compétences de chercheurs relevant d’autres axes au sein du laboratoire ou à l’extérieur de celui-ci. C’est pourquoi cet axe s’inscrit dans la perspective de la demande de création d’un plan pluriformation (PPF).

Il s’agit dans cet axe d’étudier l’art et l’esthétique, à la lumière et à l’épreuve des nouvelles sciences et techniques de la communication : se pose en particulier la question de l’homme “ artificiel ” et du corps prothétique L’art prend acte de la montée en puissance des biotechnologies dans nos sociétés scientifiques et techniques. Mais il faut distinguer : 1) les résultats de techniques : les mises en scènes de Matthiew Barney, les techniques de morphing donnant naissance à des êtres croisés qui n’ont d’existence qu’en tant qu’image, les chimères de films d’animation, etc., 2) les réelles transformations sur le vivant (Alba de Kac, Orlan, cultures de morceaux de peaux d’artistes par Art Orienté Objet,...), 3) les nouveau "couplage homme-machine" (couplage étant définis par Simondon comme l’état particulier atteint lorsque l’association des deux aboutit à un fonction unique que aucun des deux composant ne peut accomplir séparément) : possibilité d’inscrire au sein des algorithmes des infos issues du corps (gestes mouvements, déplacements...), ou de recevoir des informations auditives haptiques, proprioceptives. 4) les problèmes posés par l’essor des technologies nomades (habitèle, vêtement intelligent et communicant) qui interrogent à nouveaux frais la position et la mobilité de l’homme et de son corps dans l’espace public et dans son environnement, renouant ainsi avec les fonctions “ cosmiques ” de la parure et du vêtement - fonctions dont nos modernes cosmétiques conservent la trace et qui se traduit dans le fait que l’un des sens anciens du mot cosmos, est justement parure et arrangement des corps.

Sous-axes

-  Sous axe 1. L’esthétique à l’épreuve des nouvelles sciences et des sciences de la communication

Ces formes du devenir de l’art posent évidement la question des frontières de celui-ci. Mais ce serait se borner à une vision étroite et erronée de l’esthétique (réduite à une philosophie de l’art) que de voir là seulement une question d’ontologie des oeuvres. Tous ces phénomènes de dissolution des frontières de l’art appellent une esthétique redimensionnée. C’est-à-dire 1) élargie, conformément à l’étymologie du mot, au sensible et 2) nourrie des apports théoriques d’autres disciplines comme l’anthropologie, les sciences cognitives, les sciences de la communication, l’histoire, etc.

-  Sous axe 2. Le corps vivant et le corps humain entre nature et artifice - Le corps humain comme objet biotech

En outre, la question des relations entre biologie et informatique ouvre un champ de recherche qui, en relation avec les sciences de la communication et l’esthétique, s’inscrit dans la perspective d’une nouvelle épistémè, laquelle se traduit entre autres par la substitution d’un modèle de simulation fondé sur l’émergence au modèle de la machine de Turing. Il s’agit de traiter à nouveaux frais la question du vivant en s’appuyant sur un modèle conçu comme fiction, à travers la simulation informatique.

Aujourd’hui la biologie expérimentale entre en contact de plus en plus intime et de moins en moins métaphorique ou analogique avec des efforts de modélisations s’appuyant sur des critères complètement nouveaux. La biologie des systèmes ne peut plus s’accommoder du modèle de la machine de Turing. En plus de la distinction opérée déjà par celle-ci entre fonction logique et calcul computationnel, elle élargit d’abord la notion de calcul en mettant des automates en réseaux. Ce que fait le réseau n’est pas réductible à ce que fait une machine de Turing. Mais ensuite elle introduit une distinction entre computation et simulation. Les modèles redeviennent des récits et des histoires à double titre : ils ont des propriétés émergentes, d’abord, mais ensuite la simulation informatique tend à prendre aujourd’hui une forme descriptive et graphique, représentative et extensive, notamment dans la modélisation de la croissance des plantes. L’explication scientifique incorpore donc en elle une dimension fictionnelle et une dimension descriptive. Cela pose à nouveaux frais le problème de la démarcation entre science et non science.

Les lois françaises de 94 inscrivent dans le droit de nouvelles notions, comme celles de respect et d’inviolabilité du corps humain. Ces notions vont à l’encontre de la division traditionnelle entre les choses et les personnes. Il est impossible de ne pas associer cet état de fait aux manipulations que la science rend aujourd’hui possible sur le corps humain et à la possibilité qu’au niveau de ses parties mêmes il continue à fonctionner avec des éléments du soi technologiques. Que devient l’identité de la personne ainsi pourvue d’un corps biotech ? Quelle nouvelle conception de l’identité, non plus comme assimilation du même, mais comme ouverture à l’autre, y compris à ce qu’il y a de plus étranger dans l’autre, est rendue possible par de telles pratiques. Comment en questionner la légitimité ? Pourquoi ce questionnement est-il lié aux nouvelles dimensions esthétiques (l’art biotech) auxquelles l’usage de ces nouvelles technologies peut conduire ? Quel lien nouveau se tisse ici entre éthique et esthétique ?

-  Sous axe 3. Artefact du système des beaux-arts et critique de la pertinence des approches empiriques

Cet élargissement du concept de l’esthétique au-delà de la philosophie de l’art pose la question des rapports entre esthétique et cognition. Se pose donc la question de l’art comme activité cognitive “ générique ” et celle du comportement esthétique.

Dans ce contexte, il s’agirait de créer l’axe suivant : Artefact du système des beaux-arts et critique de la pertinence des approches empiriques

Ces Recherches peuvent être menées en collaboration avec l’Association des Cogniticiens Polonais, à l’issu du colloque “ E-motion ”, à l’Université de Torun en mai 2005, codirigé par la présidente de ladite Association, professeur Urszula Zeglen (philosophie de l’esprit) et Marcin Sobieszanski. Chercheur associé : professeur Wlodzislaw Duch (sciences cognitive et systèmes de simulation neurale), Nicolaus Copernicus University à Torun et Nanyang Technological University (NTU) à Singapore.

Les sciences cognitives actuelles voulant se rapprocher de l’art ne peuvent qu’être redevables à la tradition de l’esthétique expérimentale et de la “ science de l’art ”. Le moment le plus délicat dans les méthodologies imaginées par ces courants historiques était sans doute le choix de leurs corpus empiriques. Les “ autoportraits de Rembrandt ”, telle ou telle autre “ collection de Kunsthalle Düsseldorf ”, ou encore les “ œuvres réputées communément appartenir à l’art ”, toutes ces qualifications des classes d’objets sur lesquels ont travaillé les esthéticiens expérimentaux ont un dénominateur commun : elles concernent les productions artistiques issues de l’exercice du “ système des beaux-arts ”.

La civilisation Occidentale a connu un phénomène culturel inouï - après le développement spontané des “ traditions ” et des “ styles ”, l’ensemble des acteurs du champ artistique ont adopté le système des “ beaux-arts ” dont Charles Batteux donne, en 1747, la définition et la liste exhaustive. Ce dispositif de règles et de routines se pérennise à travers l’action coercitive des institutions (académies, circuits de consécration, critique, fonctionnariat, mécénat, etc.) et la réglementation de l’éducation artistique. L’imposition des prescriptions et leur inculcation sous la forme d’une culture enseignée, ont eu pour l’effet de favoriser l’apparition d’un “ goût ” public. Cet artefact massif est travaillé, durant le 19-ème, par les différentes critiques et corrodé par l’apparition des arts mécaniques et utilitaires. Les avant-gardes depuis le début jusqu’aux années 70 du 20-ème se sont employées à sa déposition. L’art occidental, dans cet intervalle de 2 siècles, est entièrement tributaire de cette imposition et de cette déposition, à telle enseigne que l’activité créative et la réception artistique sont considérées comme des activités psychiques “ spécifiques ”.

Les recherches en “ esthétique expérimentale ” ont toutes commis l’erreur épistémologique de lancer leurs protocoles expérimentaux sur les objets issus de ce système des beaux-arts ou des tentatives des sa déconstruction.

Même de nos temps, les programmes de “ neuroesthetics ” (Semir ZEKI) ne sont pas libres de ce malentendu.

Le projet de l’esthétique cognitive consisterait à concevoir l’art en tant qu’activité cognitive “ générique ” (selon l’hypothèse développée partiellement par BULLOT, N. J., CASATI, R., DOKIC, J., LUDWIG, P.), ou autrement dit en tant que “ comportement esthétique ” propre à tout sujet. Les procédures empiriques des sciences cognitives peuvent être engagées dans l’étude des ces comportements à condition de ne pas retomber sur des objets biaisés. Si pourtant elles doivent, dans l’aire occidentale, nécessairement compter avec les productions comportant cette “ surcharge de sens ”, elles doivent mener auparavant une critique de son corpus. Cette recherche s’inscrit dans cette optique.

-  Sous axe 4. Corporéité, cosmicité et mutation des lieux de l’œuvre d’art

Qu’on l’envisage comme “ conquête de l’ubiquité ”(Valéry), comme perte de “ participation symbolique ” (Leroi-Gourhan), ou comme “ arraisonnement ” (Heidegger), la technique moderne aura été incontestablement un formidable processus de détachement, de déconnexion croissante des lieux, des territoires et des cultures, et singulièrement les techniques de communication et de “ connexion ”. Ou plutôt de remise en cause de ces équilibres relativement stables des êtres humains et de leurs milieux, tels qui s’exprimaient dans les liens profonds qui unissaient objets techniques et formes symboliques. Lien et unité qui se traduit remarquablement dans le mot cosmos, qui désigne chez les anciens grecs à la fois l’ordre du monde et l’arrangement ou la parure des êtres humains, et qui attache les uns aux autres. Ce phénomène de déconnexion est particulièrement sensible dans le rapport à l’espace urbain, et singulièrement dans la mise en œuvre d’un processus de standardisation des lieux et des paysages urbains, tels que la Charte d’Athènes en énonce le cadre. Mais jusqu’à quel point l’œuvre d’art peut-elle s’affranchir de toute inscription dans l’écosystème d’un site, d’un milieu, de toute appartenance communautaire, semble se demander l’art de notre temps, en réponse à la crise des territoires et des espaces urbanisés d’aujourd’hui. En ce temps qui est celui de la remise en cause du paradigme formaliste du modernisme et de l’œuvre autoréférentielle, mais aussi de l’affirmation du paradigme du réseau dans le champ technique et social, on propose de s’interroger sur les réponses diverses données aujourd’hui par les artistes à ces questions (art in situ, esthétiques relationnelle ou participative, esthétiques de la trace et de la mémoire qui prennent place dans l’espace public).

On s’interrogera en particulier sur certaines pratiques engageant le corps dans un certain retour du primitif, de l’archaïque, (en corrélation avec le corps prothétique et le biotechnologique) Transes, danses, rituels, tribalismes, rythmes, musiques électroniques, etc...

Projets de recherche

-  Mobile/ Immobilisé1 Colloque “ Mobile/ immobilisé ” Art - Handicap - Technologies - Sciences Cognitives UQAM, Montréal, CYPRES, Marseille, UNSA, Nice, en partenariat avec Louis Bec

Certaines des recherches conduites dans le cadre de cet axe trouveront un prolongement particulièrement prometteur dans le cadre d’un colloque organisé à l’automne 2007 par l’Université du Québec à Montréal, sous la direction de Louise Poissant en partenariat avec Louis Bec, responsable de Cyprès à Marseille, équipe spécialisée dans l’exploration des relations arts/sciences/technologies. Parmi les nombreuses disciplines qui seront convoquées dans le cadre de ce colloque et de cette manifestation, celles qui concernent les domaines spécifiques liés au handicap sont essentielles. Elles constituent à la fois le socle central qui détermine et éclaire les orientations et les objectifs du projet "Mobile Immobilisé".

-  Groupe de recherche action : “ Suppléance, contrainte et création ”

Ce colloque se prolongera sous la forme d’un groupe de travail et de recherche action associant chercheurs du laboratoire 13M relevant ou non de l’axe 3, acteurs de terrain, artistes, responsables d’établissement à caractère social, médical, ou artistique, chercheurs relevant de divers établissements canadiens (UQAM, laboratoire SAT, Université de Chicoutimi) etc. Ce groupe de travail sera placé sous la responsabilité de Louis Bec, président de l’association Cyprès, en partenariat avec Louise Poissant pour l’UQAM, Michael LaChance pour l’Université de Chicoutimi, et Norbert Hillaire, pour l’université de Nice. Comme le souligne Louis Bec, dans le texte manifeste préparatoire du colloque : “ [...] la problématique de la déficience humaine et l’extraordinaire inventivité et créativité qu’elle génère à travers la multiplicité des stratégies de substitution et de suppléance constitue l’élément fédérateur de ce groupe de travail. [...]. Les manifestations comme le Vivant et l’artificiel (84) et Art Cognition (92), les expériences de Cyprès, et plus particulièrement les projets "Hapte"6 (2001/2002) et "Explorer la Mémoire"7 (2003) ont souligné la réalité effective des collaborations transdisciplinaires qu’engendrait la problématique de la contrainte et de la carence.Ces expériences ont permis de mieux cerner les différents apports des technologies aux personnes souffrant de déficience motrice, sensorielle, mentale et sociale, tant dans les domaines de la recherche scientifique et de soins thérapeutiques qu’au plan des pratiques artistiques permettant de mettre en évidence des besoins profonds d’expression, de communication et de socialisation. ”.

Le groupe de recherche action que nous souhaitons mettre en place oeuvrera à la confluence de ces mondes et proposera diverses manifestations : ateliers “ résidents ” dans des lieux accueillant des personnes handicapées, séminaires, et, éventuellement, une exposition en partenariat avec d’autres établissements à caractère scientifique et culturel sur ces enjeux.

-  Atelier “ Environnemental ” Université libre de Bruxelles (ULB) et La Cambre (ENSAV), UNSA (I3M)

Nous avons le projet de réunir un atelier “ Environnemental ” élargi aux questions liées aux productions numériques. En effet, les pratiques d¹art public classiques sont infiltrées par des pratiques et une pensée liées au numérique (comme l¹idée de réseau par exemple). Cet atelier de réflexion réunirait des spécialistes des questions d¹art environnemental, des architectes, des artistes, des géographes, des spécialistes du numériques, des mandataires publics, des représentants des associations de quartiers, etc. Deux réunions pourraient se tenir par an avec une publication reprenant les résultats annuels. Les réunions se tiendraient en alternance à Nice et Bruxelles.

Diplômes associés

UNSA et USTV :
-  Master recherche DISTIC Dispositifs sociotechniques, option 1.

UNSA
-  Master professionnel : master ingénierie de la création multimédia et direction artistique de projets, ACL, UNSA

Membres

Á titre principal
Norbert Hillaire (PR), Paul-Antoine Miquel (MCF/HDR).

Á titre associé
Jacques Araszkiewiez (MCF), Yann Bertacchini (MCF/HDR), Marie-Joseph Bertini, (MCF/HDR), Bruno Cailler (MCF), Philippe Dumas, (PR), Denis Gasté (MCF), Yannick Geffroy (PR), Celine Lacroix (Post-doctorante ), Sylvie Parrini-Alemanno (MCF), Frank Renucci (MCF), Marcin Sobieszczanski (MCF), Christel Taillibert (MCF), Carole Talon-Hugon (PR).

Doctorants : S. Cornet, ...

Responsable de l’axe : Norbert Hillaire, (PR).

Centres de recherche et organismes partenaires

-  Société des arts technologiques, Canada
-  UQAM, Université du Québec à Montréal
-  ISELP, Institut supérieur d’étude du langage plastique, Bruxelles
-  La Cambre, Ecole supérieur d’arts visuels, Bruxelles
-  UQAM, Université du Québec à Montréal.
-  LESA, laboratoire d’esthétique de l’Université de Provence, Michel Guerin, PR.
-  Centre Cavaillès, philosophie de la biologie, Ecole normale Supérieure, 29 rue d’Ulm.

Publications indicatives

-  SOBIESZCZANSKI, M. (2000). Eléments d’esthétique cognitiviste. Paris : L’Harmattan (avec CDROM).
-  SOBIESZCZANSKI, M. (2000). Les artistes et la perception. Entretiens avec Z. Dlubak, J. Bury, E. Riveiro et B. Caillaud. Paris : L’Harmattan.
-  MAUREL, M.C. & MIQUEL, P.A. (2001). Programme génétique concept biologique ou métaphore ?. Paris : Kimé.
-  MIQUEL, P.A. (2000). Comment penser le désordre ?. Paris : Fayard.
-  BERTINI, M. J. (2006). Où va l’image quand le cadre ne l’arrête plus ? Esthétique et clôture de la représentation. Revue Internationale Archée, Mars.
-  BERTINI, M. J. (2004). Art et Modernité : Espaces de la représentation et représentations de l’espace au Siècle des Lumières. In M. SOBIESZCZANSKI (Eds), Spatialisation en art et sciences humaines (pp. 61-84). Paris : Peeters, coll.Pleine Marge.
-  BERTINI, M. J. (1999). Vedute. Petite phénoménologie de l’image. Les Cahiers de Médiologie, 7, 136-143.
-  RENUCCI, F., GASTE, D. (2003). Sens d’un film interactif et position de l’auteur face au spectateur. In P. BALPE, I. SALEH, D. LEPAGE & F. FABRICE (Eds), Hypertextes, hypermédias, créer du sens à l’ère numérique H2PTM’03 (pp. 311-32). Paris : Hermes, Lavoisier.


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